Ce texte fut redige via Marie, une fidele lectrice, que je felicite chaleureusement.
Ce texte fut redige via Marie, une fidele lectrice, que je felicite chaleureusement.

Elle est mariee et mere de 3 enfants.

« l’existence simple et tranquille a toutes les humbles chantiers du menage »

Cette phrase du grand Jean Verlaine evoque immediatement la paix, la douceur, l’ordre, le bonheur… Ah ! Notre plaisir ! Cette question qui taraude l’humanite depuis i  chaque fois ! A l’heure actuelle, ou « il n’y a plus besoin de croire en Dieu parce que la science a bien explique », ou le confort et le bonheur seront devenus des objectifs primordiaux, ou presque rien ne manque, du moins au sein d’ des societes occidentales, nous n’avons jamais tant peine a nous frayer votre chemin aupres du bonheur. Perpetuels insatisfaits, notre soif de plaisir n’a pas ete aussi intense et desesperee qu’a notre epoque materialiste. J’en veux pour preuve le nombre de suicides qui augmente chaque annee de facon exponentielle. Pour ces dames, votre autre accessoire est desormais presente comme intimement lie a leur acquisition du bonheur : j’ai envie parler naturellement en sacro-sainte emancipation, qui se traduit principalement par la recherche effrenee d’la reussite sociale et la volonte de « faire carriere » pour de multiples femmes. Or, le taux de depression est deux fois tuto twoo plus eleve chez ces dames que chez les hommes a l’heure de la « liberation d’la femme »…

Au milieu de cette confusion generale, on voit des femmes qui, au contraire, font La selection de rester « au foyer », Afin de s’occuper de leur mari et de leurs enfants. Pour une grande majorite de nos contemporains, votre choix de vie reste incomprehensible, incompatible avec l’idee qu’on se fait du bonheur. Nombreuses sont ces dames que votre choix rebute car elles ne le voient que comme une contrainte, un eteignoir, une voie de garage ; et elles nous le font savoir : « Ma mere aurait ete plus heureuse si elle avait eu ne serait-ce qu’un article a mi-temps », entendons-nous ; ou bien : « Quel gachis ! Tu as fera des etudes et maintenant tu vas disparaitre, bien ca Afin de torcher des gosses (sic !) ! » ; « Apres, c’est ton parti pris ; mais c’est dommage, tu ne seras pas epanouie, i  chaque fois au service des autres … » ; « Mais tu sais, carriere et vie de famille, c’est compatible… ». Au sein des moments de moins bien, ainsi, Dieu sait que les mamans en ont, il arrive que de telles reflexions refassent surface ; et, bien en epongeant 1 vomi, nous repensons melancoliques au « bon vieux temps libre » ou nous nous rendions en cours, le sac rempli de livres fort savants, libres d’aller ou bon nous semblait, « les pieds sur la terre, la tete en etoiles »… Avons-nous donc laisse passer une plaisir ? N’y a-t-il plus d’issue pour votre epanouissement personnel dans cette voie que nous avons choisie ?

Il va i?tre temps libre, grand moment de secouer notre langueur, d’arreter de soupirer et de retrouver notre enthousiasme voire meme notre idealisme !

Comprenons beaucoup : la vie de femme et de mere au foyer est une excellente vie. Et quand je dis « belle », votre n’est nullement juste au sens noble du terme. Elle peut tout a fait etre la vie « de reve » ! Celle qui nous donne envie de nous lever le matin en chantonnant et d’avoir le regard qui brillent… A condition neanmoins de bien comprendre que « plaisir » ne rime pas avec « bonheur » (au sens propre et figure ;-)). J’ai petite Anne de Guigne disait : « on a beaucoup des joies sur la terre mais elles ne durent gui?re ; celle qui dure c’est d’avoir fait 1 sacrifice ». La souffrance purifie, le sacrifice nous detache de nous-memes pour nous rapprocher du Pere celeste. Le quotidien de maman est un devouement permanent, un oubli de soi concernant le bien des siens. Mais au sein meme de ce grand renoncement, Il existe une place pour notre bonheur personnel, et jamais des moindres !

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